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 Article du Dauphiné libéré du 18 mars 2013

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MessageSujet: Article du Dauphiné libéré du 18 mars 2013   Mar 19 Mar - 15:54

Avinton, la création française haute couture


L’Italia a impressionné lors de sa présentation à Milan.

Une moto tricolore ? Allons donc ! Et pourtant, à bien y réfléchir, c’est bien dans l’air du temps.

Et il y en a bien au moins une. Toute jeune, qui a su profiter d’un héritage bien construit et qui monte, qui monte, avec des ambitions de grande. Pour refaire l’histoire, au début il y a… Wakan. La machine conçue par Joël Domergue. Pour vous dire, la Wakan, je n’en ai vu qu’une, un jour par hasard dans la concession montpelliéraine d’une fameuse marque américaine. Logique : ce roadster taillé dans la masse était surtout basé sur l’utilisation d’un gros twin fourni par l’Américain S & S. Pour ceux qui connaissent la moto custom, ça parle…

Ingénieux, Joel Domergue. Le produit plaît. Mais il manque de visibilité. C’est ce que se dit Cédric Klein qui, il y a un peu plus d’un an à peine, décide de reprendre en masse le stock de pièces, les plans, les brevets…

En même temps, la disparition de marques aussi « cultes » que confidentielles comme le Français Voxan ou l’Américain Buell ont laissé une espèce de désert pour ceux qui recherchent une machine « pas comme les autres ».

L’idée en plus, base d’Avinton, c’est de faire des machines uniques. Le nom lui-même sonne comme celui d’un roadster à l’anglaise, forcément fabriqué à la main. « Pour pousser à l’extrême, on demande au futur propriétaire de choisir les pièces pour que sa machine ne ressemble pas à la précédente, ni à la précédente, ni à la précédente… explique Stéphane Devaux, journaliste de la presse moto passé « de l’autre côté de la barrière », c’est-à-dire à la promotion de la marque.

Là, on pourrait être sur la côte ouest des USA ou en Angleterre… On est à Sommières, dans le Gard. Un bâtiment comme d’autres au milieu des oliviers et des pieds de vigne qui dorment encore, à peine un nom sur une boîte aux lettres… Mais à l’intérieur, un atelier d’orfèvrerie, généreusement frappé « Avinton ».

Sur des racks, des cadres tous identiques attendent… Et l’on s’interroge : elle est où, la personnalisation ? Et là surgit l’idée : la base est identique pour trois machines « GT », « Race » ou « Roadster », avec ce moteur 1640cc, ce châssis en acier, ce réservoir sous la selle – la minuscule selle- et le faux réservoir d’où émerge le « Vortec », cet aspirateur à air, superbe pièce d’aluminium. Il suffit de tourner la tête pour comprendre qu’on peut partir dans des délires de créativité : là, on a sous les yeux une machine « de base », à côté la version « Italia » créée spécialement pour le salon de Milan, à l’automne dernier, puis une machine « Racing », un prototype… « Quelqu’un l’a vue et voulait l’acheter. Alors on lui en refait une », explique Stéphane Devaux. Une qui ne sera pas du tout la même, avec ses pièces anodisées or, son carbone niché ici et là, son freinage avant à deux doubles disques (vous avez bien lu !….), ses jantes Marchesini…

Kevin Laigle, le directeur technique de cette TPME aux cinq employés, accessoirement champion du monde de jet-ski, est à l’assemblage, on est fin février et la machine sera livrée d’ici un mois, pour un prix qui ne sera pas dévoilé… Ici on ne compte pas quand il s’agit de servir des passionnés. « On n’a pas encore dit « on ne fait pas, sauf pour une sommité des Emirats qui voulait une peinture en diamant et des bandes en or pur », raconte Devaux. « Mais on demande aussi au client de rester raisonnable : sa machine, il doit aussi avoir de quoi rouler avec une fois qu’il la possède. »

On ne compte pas mais on assure la promotion… Le club Avinton est né, une sortie Genève-Nice va bientôt se dérouler et le 20 mars, la première concession parisienne Avinton va ouvrir avenue de la Grande-Armée. Pour montrer ces « motos sur mesure » qui font la part belle au produit français manufacturé. On est pas dans l’air du temps, là ?

Bon, et on essaie quand ? Quand il fera un peu meilleur sur les Cévennes. Très bientôt… Car un bijou dont le premier prix est au-delà de 30 000 €, on ne va pas risquer de l’abimer, hein…


par Olivier GUIGUES le 18/03/2013
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